super important A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE :
UNE VERITABLE INFO MEDICALE.
Article paru dans 'CADUCEE',revue d'information professionnelle médicale.
Il y a quelque temps mourut une femme dans des conditions absurdes.
Elle était allée avec quelques amis, un dimanche, faire une excursion en barque et avait mis des boites (des canettes) de rafraîchissements dans la glacière.
Le jour suivant, lundi, elle était admise à l'hôpital universitaire, pour en sortir morte le mercredi.
L'autopsie a révèle une LEPTOSPIROSE, symptômes fièvre élevée, atteinte d'hépatique avec jaunisse et hémorragies fulgurante provoquée par une boisson en boite qui avait été consommée sans verre, dans la barque
L'examen des boites a confirmé qu'elles étaient infectées d'urine de rats, et dont de leptospires. Probablement, la personne en question n'avait pas lavé la partie supérieur de la boite avant de boire, et a été contaminée par l'urine de rat, qui contient des substances toxiques et mortelles, parmi lesquelles les leptospires qui provoquent la LEPTOSPIROS
Les boissons et autres aliments en boite sont emmagasinés dans des hangars infestés de rongeurs, et sont transportés jusqu'au point de vente sans passer par aucun type de nettoyage. Chaque fois que vous achetez une boite ou une canette,lavez consciencieusement la partie supérieure avec de l'eau et du détergent, et rincez bien, avant de mettre au frigo, ou a la bouche.
Selon une etude réalisée par INMETRO (Espagne),les couvercles des boites de conserve et canettes de boissons sont plus contaminés que les WC publics
L'étude démontre que la quantité de germes et de bactéries contenus dans les couvercles et les boites est si grande qu'il indispensable de bien les laver avec de l'eau et du détergent, puis de rincer abondamment.
DISTRIBUEZ CETTE INFORMATION A LA PLUS GRANDEQUANTITEDE GENS POSSIBLE.
RECU DE LA DIRECTIONS DES RESSOURCES HUMAINES DE L HOPITAL DE GENEVE.
INTERNAUTE DU MONDE ENTIER (FAITES CIRCULER CE MESSAGE)
17 octobre 2008
S’UNIR POUR UN MONDE SANS MISERE
UNE MOBILISATION PERMANENTE
Le 17 octobre 1987, l’Appel gravé sur le Parvis des droits de l’homme et du citoyen à Paris (France) inaugure la première Journée du refus de la Misère, reconnue en 1992 par les Nations Unies comme Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.
En 2006-2007, avec la Campagne “Refuser la misère, un chemin vers la paix” plus de 150 000 personnes signent une Déclaration de solidarité, révélant un courant d’individus et de groupes très divers pour lesquels l’extrême pauvreté représente une violation des droits de l’homme et qui veulent s’unir pour les faire respecter.
Ce courant conduit naturellement à une mobilisation permanente à s’unir pour un monde sans misère.
D’année en année, le 17 octobre sera l’occasion de révéler publiquement , au niveau local, national et international, un nombre croissant de personnes d’accord avec cette affirmation et travaillant, chacune à sa manière, à sa réalisation.
°°°° L’Appel peut être signé directement en ligne ou retourné par courrier postal à Secrétariat 17 octobre, ATD Quart Monde, 95480 Pierrelaye (France).
Si vous avez déjà signé la Déclaration de Solidarité, il n’est pas nécessaire de signer cet Appel. Vous pouvez cependant le diffuser autour de vous !
“Des milliers de personnes sont sont unies avec ceux vivant dans l’extrême pauvreté, et ils luttent ensemble en silence pour la détruire. Il est temps que le monde reconnaisse que nous avons aussi besoin des plus pauvres. ”
“Personne ne connaît le potentiel d’une société composée d’individus vraiment égaux en droits mais je crois que ce serait un pas en avant extraordinaire !”
“[Je pense] que l’avancée d’un être humain devrait se mesurer à l’accomplissement de ses potentialités. Eliminons le fossé entre les riches et les pauvres.”
“[Nous devons] regarder les plus pauvres comme les premiers acteurs, comme des êtres humains et non comme des objets de charité.”
“Si je ne combats pas la pauvreté moi-même, pourquoi mon voisin le ferait-il ? Je ne peux pas demander à l’Etat de travailler avec les personnes vivant dans la misère si je ne commence pas par le faire à mon propre niveau.”
“Nous ne sommes peut-être pas les responsables directs de l’exclusion de millions d’être humains mais nous pouvons être agents de leur inclusion.”
“Le fond de la mer est fait de milliers de petits grains ; sans leur union, la mer ne serait pas ce qu’elle est. Noous devons unir nos forces”
TEMOIGNAGES
Messages de soutien,Appels et Déclarations officiels
Le prix de la confiance
Sur les petits marchés du monde, beaucoup de gens n’en sont plus à acheter un oignon à la fois, mais seulement un quart. Où va notre monde ? s’interrogent-ils. D’un côté, les fonds nécessaires pour une politique globale sur l’agriculture et l’alimentation, sur les ressources indispensables à une éducation pour tous paraissent inaccessibles ; De l’autre côté, des investissements sont faits à hauteur de centaines de milliards de dollars pour maintenir en équilibre un système financier qui laisse perdurer inégalité, exclusion et misère. Notre monde serait-il en train de marcher en tournant le dos aux Objectifs du Millénaire ? Serait-il en train de succomber au « totalitarisme de l’argent » ? A cause des dettes accumulées chez le marchand de légumes, Madame Orlando n’ose plus aller sur le marché. Comme tant d’autres, elle et son mari marchent des kilomètres pour essayer de trouver un travail, un médicament, quelque chose à manger pour leurs enfants, si ce n’est pas aujourd’hui, demain peut-être. « Quand j’ai trop faim », dit-elle, « je m’allonge au bord de la route et j’essaye de dormir. » Lors des émeutes de la faim, les Orlando n’avaient pas osé y participer. Ils se sentaient responsables de la malnutrition de leurs enfants, coupables de la mort de deux d’entre eux. Les multiples analyses financières et économiques qui tentent d’expliquer ces jours la crise et proposent des solutions, ne sont pas arrivées jusque chez les Orlando. Pourtant l’histoire de millions de familles comme la leur est pétrie de toutes les crises que le monde a traversées. Leur mémoire, leur résistance, leur pensée se sont forgées dans une adversité inouïe et leur confèrent, comme à tous les très pauvres, un savoir d’une richesse unique et irremplaçable. Un savoir qui nous apprend que la confiance est le plus solide, le plus durable des ciments sociaux, la base de tout, l’enjeu essentiel pour le 21eme siècle. Et s’il y avait un Bretton Woods II, comme certains le proposent, la question de la confiance devrait y figurer en première ligne. Tout en parlant de participation, nos sociétés créent une pensée qui dévalorise certains, institutionnalise l’exclusion et légitime une violence qui ne veut pas savoir ce que vivent les plus vulnérables. Cette participation dont les populations en grande pauvreté se trouvent écartées les prive de la possibilité de réfléchir librement avec les autres à cette question fondamentale : « Qui es-tu ? Qu’est-ce que tu veux pour les tiens et avec les autres ? » Cette situation constitue une violation des Droits de l’Homme. A travers la Journée mondiale du refus de la misère, les personnes et familles confrontées au pire dénuement nous appellent à repenser ensemble le contenu et l’interdépendance de valeurs fondamentales, telle que liberté et solidarité, droit et responsabilité. Elles nous invitent à chercher ensemble ce qui définit l’humain et son devenir, ce qui crée la reconnaissance de l’autre, de son histoire comme de sa vision du monde, de sa singularité comme de son universalité en tant qu’être humain. Ce travail en commun permettra de lever un malentendu : Les familles et les personnes en pauvreté extrême aspirent à une participation, mais pas simplement dans le cadre de projets et de politiques de lutte contre la pauvreté. Au nom de l’avenir de leurs enfants et de leurs jeunes, elles souhaitent aussi contribuer à la recherche de solutions pour – une économie qui reposera sur un travail décent, – une écologie qui préservera la planète pour les futures générations, – une école qui libèrera l’intelligence et la fraternité de chaque enfant. Ce n’est que dans la réalisation d’un tel partenariat que nous trouverons l’intelligence et l’impulsion de « politiques globales, cohérentes et prospectives » d’éradication de la grande pauvreté. La confiance dont nous parlons est à ce prix ! Les très pauvres, au nord comme au sud, nous attendent à ce tournant, et appellent à s’unir autour d’un contrat d’engagement qui se donne comme objectif premier, – une activité humaine capable de mutualiser tous les savoirs ; – une activité humaine à même de produire de l’argent au service de la libération des plus pauvres et du monde ; – une activité humaine qui permettra aux jeunes, à tous les jeunes, de prendre enfin leur place à part entière dans l’avenir de tous. Le rassemblement du 17 Octobre, initié par Joseph Wresinski en 1987, offre déjà un espace public, à la fois local et international, unique et précieux, où se cherchent, s’expérimentent et s’expriment les conditions d’un partenariat authentique « pour un monde sans misère ». Ne nous y trompons pas : ce n’est pas une utopie de vouloir que les citoyens, que les Etats inventent des chemins rendant effective une participation instaurant les pauvres comme interlocuteurs premiers dans l’élaboration de toutes les politiques. C’est une nécessité tout aussi vitale que les défis écologiques catalogués hier d’utopies. S’unir pour rendre aux pauvres la possibilité de participer aux défis de l’humanité, c’est une nécessité pour la paix.
Les jeunes démunis, sont au coeur de la Journée du Refus de la misère en France
Ce 17 octobre, plusieurs manifestations ont été organisées pour "la journée mondiale du refus de la misère", notamment un rassemblement de jeunes au Trocadero.
L'après midi, un tapis de vêtements signe de la diversité, a été étendu sur le Parvis de la Défense. Les ministres des 27 de l’UE en charge de la pauvreté, ont créé un groupe de vigilance.
Chômage chez les jeunes « C'est dur de demander aux jeunes d'être optimistes quand tout va mal » admet Nordine, 23 ans, né dans un des quartiers "les plus pauvres" de France, en Moselle. Dans le cadre de "la journée mondiale du refus de la misère", six cents jeunes étaient rassemblés ce vendredi 17 octobre à Paris, au Conseil Economique et Social.
Face à la montée du chômage des jeunes, Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités, s’est fait l’écho du gouvernement en déclarant : « Des fonds d'expérimentations...s'attaquant à leurs problèmes de revenus, d'emploi et de formation » devraient voir le jour. Une démarche somme toute comparable à celle accordée aux bénéficiaires du RSA, pour essayer de désamorcer une situation alarmante.
En 2006, la population pauvre n’excédant pas 817 euros de revenus pour une personne seule atteignait les 12.1%, (soit 60% du revenu médian), alors que chez les jeunes, elle s’élevait à 21%. En cause, le non accès de la jeunesse de moins de 25 ans au Revenu Minimum d’Insertion (RMI) et aux allocations familiales.
Par ailleurs, d’après les indicateurs de la pauvreté rendus publics aujourd’hui, la part des jeunes sans emploi, et sans formation, a augmenté de 9% de 2003 à 2006, pour s'établir à 14,5%.
De plus selon une étude publiée en juillet par, l’Organisation de coopération et de développement économiques, trois jeunes sur dix dans les pays membres de l’OCDE travaillent à temps partiel, soit "bien plus" que les adultes, et un tiers des jeunes a un emploi temporaire. Enfin l'étude révèle aussi, que les possibilités qui s'offrent aux jeunes en termes d'emploi dépendent très largement de la conjoncture.
Pour les responsables de l'association ATD Quart monde à l’initiative de la « journée du refus de la misère » devenue mondiale en 1993, " la crise financière pourrait aggraver la situation des jeunes », déjà touchés par la montée du chômage et la crise du logement.
Des chiffres et des infos pour prévoir la pauvreté Face à la conjoncture, les ministres chargés de lutter contre la pauvreté dans l'Union européenne se sont rencontrés à Marseille, le 16 octobre. Il a été décidé qu’un groupe de vigilance sera établi avec ceux des 27 Etats membres de l'Union Européenne (UE) qui le souhaitent.
Il s'agit, de "travailler avec la commission européenne pour qu'il y ait des remontées d'indicateurs plus rapides " a expliqué Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives. « Il ne faut pas se retrouver avec des phénomènes qu'on n'aurait pu juguler parce qu'on ne les aurait pas mesurés", a-t-il insisté, en évoquant l'affluence dans les centres d'hébergement ou l'exclusion bancaire.
le commissaire à l'Emploi de l'Union Européenne Vladimir Spidla a affirmé que "Ces services regardaient de près, quelles pouvaient être les conséquences de la crise financière sur le marché du travail, et les systèmes de protection sociale". En France, 7.1 millions de personnes ont des ressources inférieures au seuil de pauvreté. Ce qui était le cas également pour 16% des Européens en 2006, selon l'Institut de statistique européen Eurostat.
Lors de ces tables rondes, Les ministres ont également convenu que des expérimentations pourraient être menées. Avec l'appui de la commission, en mobilisant le Fonds social européen et le programme Progress, un réseau européen de mutualisation des bonnes pratiques sera étudié lors des premières Rencontres de l'expérimentation sociale en Europe. Elles se dérouleront à Grenoble les 21 et 22 novembre. Les mesures qui favorisent une "inclusion active" comme le revenu minimum, le retour à l'emploi, l'accès aux services sociaux ont été approuvé, le 3 octobre dernier par Commission Européenne et les ministres
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NOUS... On se leve le Matin, un bon petit déjeuner; Tartines, croissants,confitures.......
EUX........... Rien......Oualou......Niet....
la faim dans le monde
la faim dans le monde
La vérité sur votre alimentation
Par la soeur initiée Hui-Ming Toh, Aukland, Nouvelle-Zélande (à l'origine en anglais)
Pourriez-vous ouvrir votre réfrigérateur, en retirer vingt plats de pâtes et les jeter dans la poubelle, et ensuite ne manger qu'un plat de nourriture ? Que diriez-vous de raser 18 m2 de forêt tropicale pour un déjeuner ou de faire couler 660 litres d'eau ? Bien sûr que vous ne le feriez pas. Pourtant, manger simplement une livre de viande causera cela. La consommation de viande provoque une utilisation inefficace et la destruction de nos ressources et de notre environnement, cause une immense souffrance animale et a des effets néfastes sur notre santé. Rôtir un chien pour compléter votre purée de pomme de terre vous dérange, alors pourquoi rôtir un autre doux animal ?
Lagune de déchets Circle Four Farms, un producteur de porcs dans l'Utah, dispoe d'une lagune de déchets de 11 millions de litres. Lorsqu'une telle lagune se déverse dans les rivières et les lacs, comme en 1995 en Caroline du Nord, le résultat est catastrophique du point de vue environnemental.
Selon un rapport de l'ONU, « les vaches, et non les voitures, constituent la menace principale de notre environnement ». Il montre clairement que la croissance rapide des troupeaux de bétail dans le monde est la plus grande menace pour le climat, les forêts, la faune et la flore. Les animaux de ferme produisent cent trente fois plus d'excréments que toute la population humaine des Etats-Unis, et cela provoque la pollution de l'eau, la destruction des sols et la contaminant de notre air. En outre les gaz de leurs corps et les engrais émettent plus du tiers de méthane, qui réchauffe le monde vingt fois plus rapidement que le dioxyde de carbone. Les mangeurs de viande sont responsables de la totalité de ces déchets, produits au rythme de 39 tonnes par seconde. Mais en renonçant aux produits animaux, vous ne serez responsables d'aucun de ces déchets.
De plus, notre goût pour la viande provoque de sérieux dégâts sur nos ressources non-renouvelables. 1247 litres d'eau sont nécessaires pour produire une livre de bœuf, alors qu'il n'en faut que 14,5 pour produire une livre de tomates et 69,5 pour une livre de pain de blé entier. La moitié de l'eau, 80 % des terres agricoles américaines, la quasi-totalité des cultures de soja et la moitié des cultures du monde sont utilisées pour élever des animaux qui seront mangés. Tandis que nous faisons cela, un milliard de personnes souffrent de la faim et de sous-alimentation et 24000 enfants meurent chaque jour à proximité de champs de cultures destinées à nourrir le bétail de l'Occident. Toutefois la famine disparaîtrait du monde si nos ressources rares étaient utilisées efficacement en convertissant les terres pour des cultures destinées à nourrir les gens.
Les sept demandes
4) Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour
MON COUP DE GUEULE
Toutes les 4 secondes, un enfant meurt de faim dans le monde.
Comment cela peux exister en 2008 ?
Cette image me donne froid dans le dos. Quand je pense aux gens des pays riches qui se gavent..
Victimes de la faim en Somalie : Des victimes de la faim en Somalie font la queue pour une distribution de nourriture. Produire une livre de boeuf nécessite 2,4 kg de grains, et les critiques de notre système agricole moderne estime que le développement d'une alimentation carnée aggrave la faim dans le monde.
Savez-vous que 130 millions d'animaux sont tués chaque année en Nouvelle-Zélande ? La plupart des animaux sont élevés dans des installations d'élevage industriel – un système qui s'efforce de maximiser la production à un coût minimal. La conséquence est que les animaux subissent une douleur immense mentalement et physiquement à chaque seconde de leur vie. Ils sont entassés dans des boîtes sales et sans fenêtre et n'élèveront jamais leur famille, ni ne brouteront au sol, ni ne feront rien de ce qui leur est naturel. Ils ne sentiront même pas la chaleur du soleil sur leur dos, et ne respireront l'air frais que le jour où ils seront chargés sur des camions pour l'abattage. Plus de 90 millions d'animaux en Nouvelle-Zélande subissent ces conditions et nombre d'entre eux sont encore conscients quand ils ont leur gorge tranchée et gisent dans leur sang.
Une autre pratique – cruelle et fréquente – des éleveurs est de priver d'alimentation les oiseaux durant 14 jours afin de choquer leur corps et de leur faire pondre plus d'œufs destinés à la consommation humaine. Et comme les poussins mâles sont inutiles dans l'industrie de la viande, des centaines de millions d'entre eux sont chaque année enterrés vivants ou jetés dans des sacs pour être asphyxiés. De plus, à l'abattoir, les gorges des poulets sont coupées et ils sont immergés dans de l'eau bouillante pour retirer leurs plumes, alors que nombre d'entre eux sont encore vivants.
Même de nos jours, les propriétaires de ranch marquent leurs vaches au fer rouge, ce qui fait beugler les animaux de douleur et provoque des brûlures du troisième degré ; et les testicules des veaux masculins sont arrachés de leur scrotum sans anesthésique. A leur souffrance s'ajoute le fait que la terre sur laquelle le bétail paît est saturée en air contenant des produits chimiques, ces vapeurs causant des problèmes respiratoires chroniques, et rendant la respiration douloureuse.
Les vaches utilisées pour leur lait sont à de nombreuses reprises engrossées et leurs bébés leur sont retirés pour que les gens puissent boire le lait destiné aux veaux. On leur attache des appareils plusieurs fois par jour. Faisant l'objet de manipulation génétique, ingérant des hormones puissantes et traitées de manière intensive, elles sont forcées à produire dix fois plus de lait que la quantité naturelle. Cela contribue à une inflammation particulièrement douloureuse de leurs pis, ce dont souffrent 50 % des vaches laitières.
Les animaux d'élevage industriel ne bénéficient aujourd'hui d'aucune protection légale. Une telle cruauté serait illégale si elle était infligée sur des animaux de compagnie : négligence, mutilation, manipulation génétique et programmes médicamenteux qui causent des douleurs chroniques et traumatismes, et abattage violent. Robert Louis Stevenson, romancier et poète, a écrit : « Nous consommons les carcasses de créatures dont l'appétit, les passions et les organes sont comparables aux nôtres. » Pourtant les animaux d'élevage ne sont pas moins intelligents ou capables de ressentir la douleur que les chiens et les chats que nous chérissons comme des compagnons.
Cela est démontré par de fréquents rapports sur des vaches qui sautent des barrières de 2 mètres pour échapper à l'abattoir, marchent 10 km pour retrouver leur veau et traversent une rivière pour retrouver la liberté. Les porcs, eux aussi, sont des animaux perspicaces comme l'a découvert le Dr. Donald Broom, conseiller scientifique du gouvernement britannique ; il a expliqué : « les [porcs] ont la capacité cognitive d'être tout à fait évolués. Même plus que les chiens et certainement que les enfants de trois ans. »
La plus importante étape que vous pouvez franchir pour sauver notre planète et diminuer à la fois la souffrance humaine et animale est de devenir végétariens. Une alimentation sans viande riche en hydrates de carbone complexes, protéines, fibres, oméga 3, vitamines et minéraux fournit une nutrition optimale, constituant la base d'une habitude diététique assurant une vie en bonne santé. Des preuves incontestables peuvent être trouvées dans le livre « The China Study » du Professeur T. Colin Campbell qui estime que « dans les dix années à venir, une des choses que vous entendrez nécessairement est que la protéine animale est l'une des plus toxiques substances nutritives. Les risques de maladie augmentent radicalement lorsqu'une protéine animale, même en petite quantité, est ajoutée au régime. » Des études ont montré que le quotient intellectuel des enfants végétariens est plus élevé que celui de leurs camarades de classe, et les végétariens vivent, en moyenne, six à dix années de plus que les mangeurs de viande. En plus de cela, ils sont 50 % de chance en moins de développer une maladie du cœur et un cancer ; en outre les mangeurs de viande ont neuf fois plus de chance d'être obèses que les végétaliens. Une alimentation végétarienne nous apporte toutes les substances nutritives dont nous avons besoin ; en outre elle contient moins de graisse saturée, de cholestérol et de polluants.
Certains ne manquent pas de rappeler que les plantes sont également vivantes. C'est vrai, mais les plantes n'ont que 10 % de conscience alors que les animaux ont une conscience équivalente à celle des gens. Comme les plantes ne peuvent pas se mouvoir, la sensation de peine est superflue. Ainsi les plantes diffèrent complètement des mammifères sur le plan physiologique. Si vous coupez une branche ou une feuille d'un arbre, elle repoussera. De leur côté, les animaux ne désirent pas être « élagués » régulièrement. Pouvez-vous couper la patte d'une vache et vous attendre à ce qu'il en repousse quatre nouvelles ?
Elever des animaux pour se nourrir cause des ravages à la Terre. L'environnement, les ressources et notre santé se détériorent, et bien que la plupart d'entre nous ne tolèrent pas activement le meurtre, les humains ont développé l'habitude, soutenue par la société, de manger de la viande sans réelle conscience de ce qui a été fait aux animaux que nous mangeons. Il est dit que « visiter un abattoir fera de vous un végétarien pour la vie, car c'est nous qui avons provoqué leurs cris perçants de douleur et de crainte. » Ainsi, si vous décidez une nouvelle fois de rôtir un doux animal, rappelez-vous que vous consommez la chair d'un être équivalent à vos chers animaux de compagnie. Mais la seule différence est que cet animal a été torturé.